La troisième question posée à A., après deux questions générales sur sa situation personnelle et sa consommation de stupéfiants : « quels ont été vos contacts avec X. dont nous vous présentons la photo (…) ? » confirme l’absence de toute coïncidence, de même que les explications fournies par le Ministère public durant l’instruction, d’après lesquelles celui-ci avait décidé de « ne pas mandater formellement la police en vue de l’audition des clients présumés du prévenu », par quoi on ne peut que comprendre que ces auditions avaient lieu sur la base d’un « mandat informel ». c) Contrairement aux juges de première instance, la Cour de céans ne conçoit pas