La décision d’ouverture d’une instruction contre X. datée du 8 mars 2012 doit donc avoir été prise en cours de matinée ou, au plus tard, en début d'après-midi. De son côté, A. a été entendu le même jour dès 13 h 25 par la police, sur convocation, en qualité de prévenu, toujours dans le cadre d’investigations policières. Les questions ont porté sur sa consommation de stupéfiants et, plus particulièrement, sur les contacts qu’il avait entretenus avec X. b) Il est vrai que l’interpellation de X. et l’audition de A., le même jour, le deuxième ayant été convoqué, ne peuvent pas être dues au hasard mais résultent au contraire d’opérations concertées.