L’appelant prétend encore que l’enregistrement ne peut être exploité parce qu'il est contraire à la loi sur la protection des données. Ce moyen tombe à faux, car une éventuelle violation de la loi sur la protection des données ne serait pas constitutive d’une infraction pénale au sens des articles 34 et 35 LPD, ce que d’ailleurs l’appelant ne prétend pas.