volontairement ou non. La question n'avait cependant pas besoin d'être élucidée à mesure que D., lors de son audition du 7 janvier 2013, avait clairement exposé qu'elle ne se souvenait pas de divers éléments, mais qu'elle pensait que si elle avait tenu certains propos à l'époque, c'est parce qu'elle le pensait. d) Vu ce qui précède, et tout comme la première juge, la Cour de céans estime qu'il peut sans conteste être retenu que la prévenue A. a travaillé dans l'établissement public E. dès début novembre 2008, comme signalé par D., et ce jusqu'à l'audition de cette dernière en date du 6 mars 2009.