affirmatives que celles du 6 mars 2009, il ne s'était cependant en aucun cas rétracté, l'écoulement du temps et son désintérêt pour la cause, à mesure qu'il avait fini par toucher sa rémunération, pouvant notamment expliquer le caractère moins précis de son témoignage. Il convenait ainsi de prendre en considération les éléments de fait qui ressortaient de la première audition de D., selon lesquelles A. avait bel et bien travaillé à l'établissement E. entre le 1er novembre 2008 et le 6 mars 2009. Or, à cette période, elle émargeait à l'assurance-chômage, et le dossier officiel démontrait qu'il n'y avait eu aucune déclaration de gain intermédiaire durant la période en discussion.