b) En l'espèce, l'autorité de première instance n'a pas perdu de vue que l'ensemble de l'accusation reposait avant tout, au niveau des faits, sur les déclarations de D. La première juge s'est ainsi attelée à mettre en parallèle et à analyser les déclarations de D. faites d'une part le 6 mars 2009 lors de son audition par le service de l'emploi, d'autre part celles effectuées pratiquement quatre ans plus tard lors de l'audience tenue le 7 janvier 2013, confrontant par ailleurs ces déclarations à l'argumentation présentée par la prévenue A.