Elles étaient par ailleurs corroborées par divers autres éléments, ce qui justifiait de confirmer la condamnation des deux prévenus. C. A. et B. appellent de ce jugement, concluant tous deux à leur acquittement, s'attelant pour l'essentiel à démontrer que les dires initiaux de D. ne sont pas crédibles et ne peuvent être retenus, et qu'il ne faut en conséquence retenir que les déclarations de ce t.oin telles qu'effectuées lors des débats, et non celles ressortant de l'audition devant le service de l'emploi.