En outre, même si on peut comprendre qu’il ait dû dans une certaine mesure faire confiance à l’administrateur communal et au comptable pour mener à bien sa mission, cela ne le dispensait pas pour autant de connaître les réglementations légales en vigueur concernant l’octroi d’avances de salaires et la conclusion de prêts. Une prise d’information auprès de ses collègues du Conseil communal aurait également pu s’avérer judicieuse et ne lui aurait pas coûté beaucoup d’efforts. En effet, un président de commune ne peut pas se contenter de signer des actes juridiques sans en connaître la portée et les modalités.