L’autorité de première instance a expressément admis que les contrats 1, 3 et 4 étaient des contrats de prêts qui revêtaient le caractère d’actes juridiques ; il y a donc uniquement lieu de se pencher sur le deuxième versement de 40'000 francs. Il ressort du dossier que ce versement de 40'000 francs a été fait en faveur de A. le 22 avril 2010 au débit du compte de la commune, soit 3 jours après que Y. avait contresigné sous une mention « Vu » un ordre de paiement de 40'343.70 francs en faveur de Me F., et sur lequel était écrit à la main : « Avance retour caution vente Imm. CHF 40'000.00