En tout état de cause, l’intérêt public idéal a été lésé, dès lors que les prêts ont terni l’image de la commune. Il n’est en outre pas douteux que le comportement de Y. – notamment le fait qu’il ne se soit pas intéressé plus consciencieusement à l’état des prêts et au suivi de leur remboursement – est en relation directe avec le préjudice subi, de sorte que l’existence d’un lien de causalité doit être admise. Enfin, la réalisation des éléments subjectifs de l’infraction ne fait aucun doute, en particulier parce que Y. – en tant que personne active politiquement depuis 1986 et président de commune