Enfin, s'il est vrai que le témoin C., qui se définit comme une connaissance de l'appelant, a déclaré qu'elle ne le croyait pas capable de commettre un tel acte, soit un viol, cela ne peut pas constituer un élément suffisant pour renverser les constatations faites plus haut. En effet, l'expérience enseigne que les auteurs d'infractions violentes sur des personnes peuvent parfaitement se montrer agréables et paisibles envers d'autres personnes et que ceux qui fréquentent régulièrement de tels auteurs ne partent généralement pas de l'idée qu'ils pourraient se montrer violents envers des tiers.