Cependant, il faut bien constater que X., dans les circonstances de la nuit du 26 au 27 juin 2012, était hors de lui et a effectivement usé de violence envers Y., ce qui enlève du poids à son argument, invoqué dans son appel, selon lequel les faits qui lui sont reprochés ne cadreraient pas avec sa personnalité. h) Enfin, s'il est vrai que le témoin C., qui se définit comme une connaissance de l'appelant, a déclaré qu'elle ne le croyait pas capable de commettre un tel acte, soit un viol, cela ne peut pas constituer un élément suffisant pour renverser les constatations faites plus haut.