gré, ceci alors que son propre sexe était dénudé. X. a au surplus admis que lorsqu'il a tiré sur le jogging de son ex-amie, il lui a dit qu'il pouvait "la baiser" s'il le voulait et qu'elle "n'était qu'une sale putain", et qu'il avait tenté de lui écarter les jambes quand il était sur elle, sur le lit. c) Il est constant que Y. a, peu après, saisi le sexe de X. et l'a tordu, pressé. Cela résulte aussi bien des déclarations de la première que de celles du second. X. a alors réagi en frappant violemment la plaignante au visage, ce qui lui a causé des lésions corporelles, qui sont établies par un certificat médical et ne sont plus contestées au stade de l'appel;