Cette version – sauf la question du déshabillage de l'appelant – correspond assez précisément à celle de Y., en particulier en ce qui concerne le fait qu'il l'a traînée dans sa chambre, que son sexe était dénudé, qu'il lui a arraché le bas de son training, qu'il l'a poussée sur le lit et qu'il essayait de venir sur elle. En fonction de ces éléments, la Cour de céans retient déjà que X. a bien fait usage de la force physique, forme évidente de contrainte, pour faire passer sa victime du salon à la chambre à coucher contre le gré de celle-ci, puis pour lui descendre le bas de son training, pour la contraindre à aller sur le lit et pour qu'il puisse se retrouver sur elle, également contre son