190 CP). b) En l'espèce, l'appelant ne conteste pas avoir fait usage de la contrainte envers Y. Si on se réfère à ses premières déclarations, conformément à la jurisprudence rappelée par l'appelante jointe, X. a en effet "pété les plombs" et "disjoncté grave", dans la nuit du 26 au 27 juin 2012, après avoir appris d'un tiers que celui-ci aurait eu des relations intimes avec Y. la semaine précédente. Il s'est immédiatement rendu chez elle et a pénétré dans son appartement. Là, il a "choppé Y. par le bras, alors qu'elle se trouvait sur le fauteuil du salon", l'a "soulevée et … jetée sur le lit" et lui a "demandé de se foutre à poil".