Pour elle, le fait que le prévenu était en érection et qu'il a reconnu avoir usé d'un moyen de contrainte envers elle conduit à retenir qu'il cherchait à lui faire subir un acte sexuel. S'agissant de l'indemnité pour tort moral réclamée, elle se réfère à la jurisprudence et aux éléments démontrant qu'elle a été gravement atteinte par la tentative de viol, en particulier par les répercussions psychiques que les événements du 26 juin 2012 ont eus sur elle, pour réclamer une indemnité de 2'500 francs, ce qui lui paraît largement équitable.