L'appelant admet par contre s'être rendu coupable de contrainte, en relation avec les mêmes faits. Compte tenu encore d'une responsabilité restreinte, d'une émotion violente et d'un profond désarroi, il conclut à la modification du chiffre 1 du jugement entrepris, à sa libération de la prévention de tentative de viol, et à sa condamnation, en lieu et place, pour contrainte et les infractions non contestées, à une peine d'au maximum 120 jours-amende ou 480 heures de travail d'intérêt général, avec sursis, à ce que les frais imputables à la défense d'office soient fixés pour les deux instances et à ce que les frais de première instance soient mis à sa charge, mais ceux de seconde instance