Au vu de ce qui précède, il existe un faisceau d’indices probants qui ne laisse plus de place au doute susceptible de profiter à l’appelant. On retiendra donc que X. est bien l’auteur des coups de couteau qui ont coûté la vie à E. dans la nuit du 25 février 2011 devant l'établissement public D. à Neuchâtel. Sur le déroulement exact des faits, avant et après l’homicide, on se réfèrera au jugement et à l’analyse du Tribunal criminel, complète et convaincante, qui n'est plus discutée devant la Cour d’appel par l’appelant (art.