Six prélèvements d’ADN effectués sur le manche, la lame et le fourreau du couteau ont été envoyés au Centre universitaire romand de médecine légale (ci-après : CURMIL) pour analyses. Deux des prélèvements correspondent à la victime et à C. (en plaidoirie, le mandataire de X. a admis qu’il avait caché le couteau). Les quatre autres prélèvements ont révélé des profils ADN qui n’étaient pas interprétables.