Il ajoute qu'il est « évident » que les co-prévenus avaient intérêt à écarter les soupçons pesant sur eux. Niant que ce soit lui qui ait fait les allers et retours tenus pour déterminants en p. 13 du jugement il relève plusieurs contradictions émaillant les déclarations du témoin G. . X. fonde également sa défense sur l’existence des aveux, rétractés ensuite, de C. , sur les déclarations contradictoires relatives à l’endroit où le couteau lui aurait été remis (devant la discothèque ou devant la pharmacie H. selon la reconstitution), et soutient que le foulard qu’on distingue sur une photo de C. dans la voiture avant les évènements de la soirée pouvait être pris pour un