En bref, le tribunal criminel a retenu que l’auteur des coups de couteau était X. et qu’il avait agi avec la complicité de C. , le second ayant remis au premier l'arme à l’origine des blessures mortelles infligées à la victime. Le tribunal a considéré que X. avait agi avec une extrême violence et avec une pleine intention de donner la mort pour des motifs tout à fait futiles, l’expertise psychiatrique indiquant qu’il était pleinement responsable de ses actes au moment des faits. C. X. appelle du jugement du 27 septembre 2012, invoquant la violation du droit, y compris l’excès et l’abus du pouvoir d’appréciation