Il n’existe dès lors pas une seule manière de faire. En résumé, on retiendra qu’on peut se fonder sur les normes d’insaisissabilité du droit des poursuites, tout en procédant à des corrections selon les circonstances du cas d’espèce pour tenir compte par exemple de la fortune, de la possibilité d’hypothéquer un bien immobilier, d’un héritage à venir ou d'obligations d’assistance, ou encore pour ne pas tenir compte des dettes impayées, voire des frais qui ne sont pas nécessaires à l’acquisition du revenu. Jurisprudence et doctrine semblent admettre la pratique selon laquelle il faut augmenter le minimum vital d’un certain pourcentage, 25 à 30 %, avant de calculer le disponible.