Par fax du même jour, le tribunal a refusé le renvoi de l’audience au motif que d’autres personnes avaient des matins difficiles qui ne les empêchaient ni de travailler ni de se présenter aux rendez-vous qui leur sont fixés. Dans le jugement attaqué, le premier juge a ajouté que lorsque le prévenu avait été entendu par la police les 11 avril et 24 août 2012, il l’avait été en tout début de matinée sans que l’intéressé ne se plaigne de sa difficulté à se positionner et à faire part de son avis en début de matinée.