Deux jours avant l’audience, le prévenu a fourni au tribunal un certificat établi par le psychiatre A. indiquant qu’en raison d’un traitement médicamenteux il était souhaitable que l’audience soit programmée un après-midi. Par fax du même jour, le tribunal a refusé le renvoi de l’audience au motif que d’autres personnes avaient des matins difficiles qui ne les empêchaient ni de travailler ni de se présenter aux rendez-vous qui leur sont fixés.