Il en découle que la présence d’un représentant n’affranchit pas le prévenu de la nécessité de fournir un juste motif à sa non-comparution (arrêt du TF [[6B_592/2012] du 11.02.2013] et arrêts du TF [6B_747/2012] et [[6B_592/2012] du 11.02.2013]). Hors de cette hypothèse, la partie appelante ne sera pas considérée comme défaillante si elle se fait représenter, son conseil devant être autorisé à plaider s'il se présente seul ([6B_289/2013] du 06.05.2014 cons. 12.2 et les références). Le prononcé du tribunal qui considère l’opposition comme réputée retirée en vertu de l’article 356 al.