Parallèlement, il a déposé une déclaration d’appel devant la Cour pénale. Demandant à titre préliminaire à ce qu'il soit maintenu dans son rôle de défenseur d'office découlant de la décision du Ministère public du 28 décembre 2012, il reproche au tribunal d'avoir violé les règles de la procédure par défaut, le principe de la présomption d'innocence et son droit à la défense d'office, invoquant son droit d'être entendu, l'interdiction de l'arbitraire et la constatation inexacte des faits. Le Ministère public invite la Cour à confirmer le jugement entrepris. C O N S I D E R A