Très rapidement, la police a eu des doutes sur la réalité de ce cambriolage. Au terme d’une investigation policière fouillée durant laquelle l’intéressé a d’abord été entendu en tant que personne appelée à donner des renseignements puis en tant que prévenu, une instruction a été ouverte le 12 décembre 2012 par le Ministère public pour induction de la justice en erreur et tentative d’escroquerie. Par décision du 28 décembre 2012, le procureur a accordé à X. l'assistance judiciaire. Le 8 juillet 2013, il a délivré une ordonnance pénale condamnant X. à 100 jours-amende à 50 francs avec sursis pendant 3 ans, ainsi qu’à une amende de 500 francs comme peine additionnelle