e) Sur le plan subjectif, l'appelant ne pouvait pas ignorer qu'il lésait ses créanciers – en fait l'Office du contentieux général – ou risquait au moins de les léser, en n'acquittant pas les mensualités dues à l'Office des poursuites. Durant l'essentiel de la période en cause, son CCP et son compte BCN présentaient des soldes positifs, de plusieurs centaines ou milliers de francs selon les moments, de sorte qu'il devait pouvoir se rendre compte, malgré l'absence passagère de comptabilité (l'Office des poursuites avait fixé un délai au 20 avril 2011 à l'appelant pour en produire une, et au 18 novembre 2011, n'avait « pas reçu de comptabilité digne de ce nom »), que les sommes nécessaires à