Constatant notamment que les pièces au dossier démontraient que X. avait touché pour ce mois des revenus plus importants que les charges mensuelles qu'il avait lui-même évaluées, il a considéré qu'il ne faisait aucun doute que le prévenu s'était bien rendu coupable de l'infraction considérée et que tout l'enjeu de la procédure se résumait à la quotité de la peine qui devait être prononcée et à la question de la révocation des sursis. S'agissant de la peine, et vu le montant et la durée de l'infraction, le Tribunal de police a considéré que X. pouvait bénéficier d'une exemption de peine au sens de l'article 52 CP.