b) S'agissant de la mensualité de février 2010, et considérant qu'il disposait de moyens suffisants pour s'en acquitter, le Ministère public a, par ordonnance pénale du 1er juin 2012, condamné X. à 5 jours-amende à 80 francs (soit 400 francs au total) sans sursis, au motif que celui-ci ne s'est pas acquitté – pour le moins partiellement – de la mensualité saisie par l'Office des poursuites à hauteur de 500 francs. C. Par courrier du 13 juin 2012, X. a formé opposition à l'ordonnance pénale précitée, puis a été renvoyé devant le Tribunal de police du Littoral et du Val-de-Travers.