Le risque de récidive devrait être maîtrisé au moyen du traitement ambulatoire mis en place, associé à l'interdiction de fréquenter des groupements ou cercles susceptibles de mettre l'auteur en contact avec des adolescents, vu également la pression constituée par la menace d'une révocation du sursis en cas de non-respect des conditions de celui-ci. L’appel du Ministère public doit être rejeté parce que mal fondé. 8. Vu le sort réservé à l’appel, les frais de la procédure de recours seront pris en charge par l’Etat. L’intimé plaide au bénéfice de l’assistance judiciaire. L’indemnité due à son défenseur d’office sera fixée dans une décision séparée.