L’autre hypothèse qui vient naturellement à l’esprit – l’absence d’attirance pour cette forme particulière de sexualité – n’est pas discutée ni même mentionnée par l’expert. Celui-ci attache aussi un poids particulier au fait que l'auteur aurait fait promettre aux victimes de « n’en parler à personne », or cette promesse est contredite par les constatations de fait des premiers juges, non critiquées en appel. Par ailleurs, il ne paraît pas anormal de ne pas exposer sa vie intime en public. 7.