Ses explications orales n’ont en effet pas permis de lever certaines interrogations quant au contenu du rapport. Ainsi, on n’a découvert aucun matériel de nature pédophile chez l’expertisé ou dans ses ordinateurs et téléphones. L’expert ne peut donner d’explications à cet élément, sauf à dire que cela constitue la démonstration que l’auteur savait que les enregistrements pédophiles sont illicites, et que cela prouve sa pleine capacité de discernement. L’autre hypothèse qui vient naturellement à l’esprit – l’absence d’attirance pour cette forme particulière de sexualité – n’est pas discutée ni même mentionnée par l’expert.