e) Même si on peut demeurer surpris par les méthodes et manœuvres mises en place par X2 pour acquérir à bon compte des immeubles de rapport, il n’en demeure pas moins qu’elles ont reçu l’aval de l’office des faillites et n’ont pas lésé les créanciers de X1. La seule victime potentielle de l’opération pourrait être cette dernière, si celle-ci devait – ce qu’on ignore en l’état – rester débitrice d’un important montant à l’égard de X2, alors qu’une vente aux enchères des immeubles, adjugés par hypothèse à un prix plus élevé que celui de la vente du 11 décembre 2007, aurait pu cas échéant rapporter suffisamment pour couvrir l’entier du passif de la masse en faillite.