Le 11 décembre 2007, ce coût était tout simplement indéterminé et indéterminable puisqu’il dépendait notamment, comme l’a souligné X2, de négociations à mener avec les créanciers qui avaient produit dans la faillite de X1. L’acte notarié aurait sans doute été plus complet s’il avait indiqué que la vente, pour le prix de 1'658'000 francs donc, intervenait dans le cadre d’une convention plus large conclue entre la venderesse et les acheteurs visant à la révocation de la faillite de la première sur intervention des deuxièmes, dite intervention devant encore faire l’objet d’un décompte ultérieur entre parties.