De tous ces éléments ressort que, au-delà d’un pur mouvement altruiste, X2, comme il l’a avoué, escomptait acquérir un immeuble à un bon prix lui assurant, à lui et son frère, un rendement intéressant. Il a manœuvré habilement pour, si l’on ose dire, faucher l’herbe sous le pied d’éventuels autres intéressés à l’acquisition des immeubles, parvenant simultanément à en contenir le prix à un niveau raisonnable pour lui et son frère, le tout sur fond de spéculations sur ce que pourrait donner tout à la fois la vente des immeubles, si elle intervenait à la suite d’enchères, et le résultat pour X1 de la liquidation de la faillite si celle-ci ne pouvait pas être révoquée.