6B_281/2013], cons. 1.2). En l’espèce, le commandement de payer était dépourvu de tout fondement. L’appelante a admis à plusieurs reprises que ses prétentions auraient dû être dirigées contre C. AG et elle n’a prétendu à aucun moment que Me Y. devait de l’argent à son garage. En outre, le montant réclamé était important et susceptible de nuire à la réputation professionnelle de Me Y., compte tenu de la publicité des registres des poursuites (art. 8a al. 1 et 2 LP). C’est en vain que l’appelante soutient que l’envoi d’un commandement de payer n’était pas propre à influencer ou intimider Me Y., avocat dont elle a pu mesurer la détermination depuis plus de sept ans.