Le 2 avril 2012, X. a déposé plainte pénale contre Me Y. pour dénonciation calomnieuse, contrainte, abus d’autorité et séquestration. Selon elle, la perquisition menée par la police n’avait pas lieu d’être et la plainte déposée par Me Y. avait pour objectif de la déstabiliser et de satisfaire sa curiosité sur la question de savoir si elle était conseillée par un juriste. Le 10 mai 2012, le Ministère public a rendu une ordonnance de non entrée en matière. Cette décision a été confirmée par l’Autorité de recours en matière pénale le 6 février 2013, puis par le Tribunal fédéral le 11 novembre 2013.