Le 16 janvier 2012, le Ministère public a informé Me Y. qu’il envisageait de prononcer un classement à l’encontre de X. Le 17 janvier 2012, Me Y. a répondu que X. disposait des connaissances juridiques nécessaires pour mesurer les conséquences de son acte, comme cela ressort notamment d’un courrier dans lequel elle mentionnait « vos menaces de poursuites et recours à la voie pénale ont un certain relent de contrainte au sens du droit pénal ».