Le 12 décembre 2011, Me Y. a déposé plainte pénale contre X., A. et inconnu. Il estimait – références jurisprudentielles à l’appui – que les agissements du Garage B. s’apparentaient à de la contrainte illicite. Sur mandat du Ministère public, la police neuchâteloise a procédé à une perquisition des locaux du Garage B. et à une audition de ses associés le 4 janvier 2012. X. a déclaré en substance avoir fait notifier un commandement de payer à Me Y. parce qu’il lui en avait adressé un et qu’elle s’attendait à ce qu’il transmette la poursuite à sa cliente, C. AG. Elle a également affirmé ne pas avoir été conseillée par un homme de loi dans le cadre du litige qui l’oppose à C. AG.