Il fait aussi grief aux premiers juges d’avoir révoqué le sursis du 8 juillet 2011 sans analyser l’impact de l’exécution de l’une des deux peines privatives de liberté sur ses perspectives d’amendement. Il estime que l’exécution de la peine privative de liberté de huit mois est suffisante pour le détourner de commettre de nouvelles infractions. Il fait valoir que le Tribunal criminel aurait pu lui adresser un avertissement formel ou ordonner une prolongation du délai d’épreuve de la moitié au plus de la durée fixée dans le jugement. Il était aussi possible d’assortir cette prolongation d’une assistance de probation et de nouvelles règles de conduite.