Tel avait en tout été le cas des précédentes condamnations sous forme de peines pécuniaires. Le Tribunal criminel a en outre posé un pronostic défavorable au vu des précédentes condamnations et de la situation personnelle du condamné qui apparaissait peu stable. Il a ainsi refusé le sursis en relevant que, de toute façon, le sursis n’était objectivement pas possible au regard de la condamnation du 8 juillet 2011 puisqu’il n’existait pas de circonstances particulièrement favorables qui permettraient néanmoins son octroi.