Le nombre et la gravité, pour certains d’entre eux, des actes commis par le condamné, appelaient une réponse claire et dépourvue d’ambiguïté. Du point de vue de la prévention, l’adéquation de la peine de prison était nettement supérieure à la peine pécuniaire puisque, par la restriction à la liberté qu’elle représentait, elle était davantage apte à détourner le condamné de reprendre le chemin de la délinquance. Compte tenu de la situation sociale de celui-ci, il était peu probable qu’une sanction de nature pécuniaire l’amène à s’amender. Tel avait en tout été le cas des précédentes condamnations sous forme de peines pécuniaires.