Aucune pièce ne prouve l’acte de propriété de l’appelant sur cet engin. A ces explications peu crédibles et non étayées, selon lesquelles en 2002 l’usage interne de la commune de Y. permettait aux employés d’acheter le véhicule au prix de l’offre formulée par les fournisseurs, on doit préférer les explications données par l’ingénieur communal A. dans son procès-verbal d’audition du 19 avril 2012. Comme l’a retenu le tribunal de première instance, l’appelant ne pouvait pas conclure avec lui-même.