Une exemption de peine n’entre dès lors pas en considération. Il s’avère d’autre part que la situation financière de l’appelant ne peut certainement être considérée comme étant modeste, à en croire la déclaration patrimoniale et d’état-civil figurant au dossier, de sorte qu’une amende de 400 francs, telle que prononcée par la première juge, paraît indubitablement adaptée à la culpabilité et aux moyens financiers du contrevenant. 5. Au vu de ce qui précède, l’appel se révèle infondé et sera rejeté. Vu l’issue de la cause, les frais de la procédure de recours seront mis à charge de l’appelant.