Cependant, pour retenir l’existence d’un accident, il faut donc encore, au sens des définitions résultant de la jurisprudence précitée, que l’événement en discussion ait effectivement provoqué un dommage corporel ou matériel. La première juge a retenu que tel était le cas sur la base d’une motivation que la Cour de céans peut faire sienne sans la paraphraser,