3.4.1, ainsi qu'à l'arrêt du TF du 30.04.2012 [6B_17/2012] cons. 3.3). c) En l’occurrence, l’autorité de première instance a retenu que l’appelant avait violé l’article 51 al. 3 LCR pour ne pas avoir fourni son nom et son adresse à l’autre conducteur. Il résulte cependant des considérations ci-dessus que cette situation ne peut justifier une condamnation de ce fait, puisque l’autre véhicule était lui-même impliqué dans le trafic. Comme norme de comportement, l’appelant avait donc uniquement à respecter les devoirs généraux en cas d’accident définis à l’article 51 al.