2 LCR, plus subsidiairement encore à une réduction de l’amende prononcée. Sur la base d’une argumentation qui sera reprise ci-dessous en tant que besoin, il se prévaut d’une violation du droit, y compris l’excès et l’abus du pouvoir d’appréciation, ainsi que d’une constatation erronée des faits, contestant en particulier tout dommage occasionné à l’autre véhicule et l’existence d’un accident au regard de l’infraction réprimée par l’article 92 ch. 1 LCR. Il conteste de même l’existence d’une quelconque gêne ou mise en danger dans le cadre de l’application de l’article 26 al. 1 LCR. D. Nanti de la déclaration d’appel,