1 et 92 ch. 1 LCR. En bref résumé, l’autorité de première instance n’a pas retenu de perte de maîtrise, mais a par contre considéré qu’en dépit des contestations du prévenu, l’autre véhicule avait bel et bien subi un dommage, et que n’ayant pas indiqué à l’autre conducteur son nom et son adresse, il fallait retenir une violation de l’article 51 al. 3 LCR et de l’article 92 ch. 1 LCR, sa version selon laquelle il pensait que tout était en ordre et que l’affaire était réglée n’étant ni crédible ni vraisemblable. De plus, la première juge a également retenu une violation de l’article 26 al.