On doit donc supposer qu'il a examiné tous les éléments du dossier se rapportant à ce point. Le recourant lui reproche en définitive d’avoir été induit en erreur par des indications inexactes du Ministère public, lequel a fait valoir « de manière grossièrement erronée » la tardiveté de l’opposition, et de ne pas s’être rendu compte que l’ordonnance ayant fait l’objet de son opposition lui avait en réalité été notifiée le 10 octobre, et non le 7 octobre. La critique du recourant revient à reprocher au juge de ne pas avoir examiné le dossier avec suffisamment d'attention et de perspicacité.